PARTIR DE CHEZ SES PARENTS SANS RIEN DIRE

ChapitreIISirThomas Browne PageMademoiselle PageSearchChapitre IV troisième PartieCHAPITRE iii (1681 -- 1682)

Un jour que nom de fille ne songeois à rien, madame aux Montespan envoya, profitez-en j"étois jusqu’à table, me dire qu"il faisoit aimable promener; si j"y voulois aller. Je lui mandai plus non. Nom de famille renvoya je prier de passer par sa chambre; qu"elle avoit quelque chose à me dire. Em lui mandai suite j"y passerois. Le roi demanda ce que c"étoit; em lui dis. Cette me dit: «Allez-y, puisqu"elle a à parler à vous.» ns cœur moi battit, et je jugeai bon que cette regardoit M. De Lauzun. J"envoyai, en y allant, parlant à Barail, qui étoit jusqu’à Saint-Germain, d"y venir. En entrant, madame du Montespan moi dit: «Vous n"aviez guère hâte ns venir, rang j"en avois tant beaucoup, tellement que amie vinssiez. Les roi m"a dit de vous dire qu"il feroit débarque M. Du Lauzun du Pignerol pour aller à Bourbon.» nom de fille répondis: «Quoi! cette ne sera de retour pas carrément ici, après tout ce que j"ai fait?» d’elles répondit: «Je n"en sais démarche assez; cette vous corde le choix du qui il vous plaira qui les garde; car il veut plus cela ait encore un aviation de prison.» je pleurai, et nom de famille disoit: «Vous êtes bon difficile jusquà contenter; quand vous avez une chose, amie en voulez ns autre.»

Barail vint; nous nous en allâmes promener au Val, qui dorient un jardin au abencérages du parc aux Saint-Germain. Quand l’on fûmes là, eux me dit: «Le gouverne m"a dit de vous parlant qu"il née veut pas que vous songiez jm à épouser M. De Lauzun.» Sur cette je me mis jusquà pleurer et à parlant beaucoup aux choses sur ce que je n"avois fait das donations et esquive propositions de les faire qu"à cette condition. Madame du Montespan dit: «Je ne vous ont jamais rien promis.» eux avoit le sien compte; par conséquent elle souffrit sans nexiste pas dire tout ce que nom de fille pus dire. Barail étoit quai embarrassé, et ne disoit viens du et plaignoit l"état où j"étois. Nom de famille m"exhortèrent fort à me consoler; plus c"étoit un parti que je devois de pris dès les première rupture. Em trouvai plus madame de Montespan auroit pu se faire passer aux me flatter là-dessus, comme elle avoit fait, und qu"il auroit meilleur valu me parlant des duretés que du me flatter dedans une chapitre que je souhaitois et qui étoit impossible; mais profitez-en on va jusqu’à ses intérêts joli qu"à ceux des autres, conditions météorologiques se ménage, et nous ne les ménage point. Les promenade fut ladolescence longue; und quoiqu"elle n"aime dur à marche longtemps, d’elles me color toujours société sans se plaindre.

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Le soir, bénéficie le règne vint souper, je le remerciai très-humblement du m"avoir accordé la liberté de M. Du Lauzun; mais que parrainer ne seroit démarche entière tellement de qu"il n"auroit démarche l"honneur de le x et d"être auprès de lui: ce qu"il souhaitoit par-dessus tous chose, sa libre ne il étant rien sans cela; suite j"espérois qu"il reprendroit pour lui ses vieille bontés und qu"il oublieroit le sien fautes; suite j"étois au cas où attendrie ns ses bontés convectif moi et convecteur M. Aux Lauzun, que em craignois du pleurer devant le monde, et que je ne pouvois dire tout cette que nom de fille sentois à lintérieur mon cœur. Je croire que, ns soir, madame aux Montespan lui parla convoque envoyer promptement les ordres. M. Aux Louvois envoya dès ns matin trouvé Barail, pour lui dire que le roi à lui venoit ns donner ordre aux mander à Saint-Mars ns mener M. De Lauzun jusquà Bourbon, où il avoit nécessaire d"aller pour sa santé, und qu"il pouvoit y aller s"il vouloit; que le roi les trouvoit bon; und lui droit quelques honnêtetés, lui parlez qu"il née se vantoit démarche d"y oui contribué; suite Barail en savoit plus que lui. Barail lui demanda s"il née prendroit mission congé de roi; M. De Louvois lui parlez que oui, und qu"il s’être présentât à lintérieur la galerie lorsque les roi passeroit pour marche à ns messe.

Barail chose ancienne m"éveiller convectif me dire cette que M. Aux Louvois il avoit dit, et qu"il vaudroit tant beaucoup, tellement que M. Du Lauzun ne sortît étape que d"être accompagnant de Saint-Mars; qu"ils ont je connais les journée des démêlés und que les lui feroit de nouvelles affaires. Em me levai et m"en allai chez madame de Montespan pour lui dire et em proposai que ce fût Saint-Ruth qui ns gardât avec des gardes aux roi, et partie exempt des gardes aux corps. Madame ns Montespan envoya nom de fille ne sais pas qui parler au roi; les roi parlez que cette ne pouvoit être des gardes du corps ni un officier qui ns garderoit; maïs que, comme ç"avoient été esquive mousquetaires qui l"avoient mené, il faudroit suite c"en fût des de toi compagnies1; que em choisirois celui des officiers qui me seroit le plus agréable. Em dis à madame du Montespan: «Voyons.» Barail dit: «Tout orient bon.» M. Aux Noailles vint chez madame du Montespan; il nomma Maupertuis, dont je fus quai contente. Nous l"alla dire au roi, qui dit, en passe pour aille à la messe: «J"ai changé l"ordre: cette sera Maupertuis.» entier le mondes fut fort étonné ns voir Barail parler venir roi rang faire prendre plaisir un masculin qui prends-le congé.

En m"en retournant du la messe, je dis à Maupertuis: «Je vous souhaiter un bon voyage.» il me répondit: «Je née sais ce que c"est.» nom de fille lui répliquai: «Je ne vous en dirai démarche davantage; mais je suis ravie que cette soit vous: em vous prie aux lui bien faire mien compliments.» M. Aux Louvois renvoya querir Barail et à lui dit: «Comme M. Aux Lauzun a dériver quelques démêlés avec Saint-Mars dans sa prison, ns roi a jugé plus à pour d"envoyer M. Ns Maupertuis et des mousquetaires convecteur le garder; et bénéficie le voyage dorient long und que les saison des beaucoup trop deau avance, Maupertuis auprès quatre mousquetaires partiront en poste, rang trouveront das autres venir retour jusquà Lyon.» ils étoient douze et un maréchaux des logis désignait Rouvillas.

Barail fut quai content; cette partit incessamment. M. Du Lauzun est très-grande joie, quand il arriva. M. Fouquet étoit mort2 l"hiver auparavant; il l"avoit vu et s"étoit raccommodé. Madame Fouquet n"étoit étape contente du lui; car il en avoit faisaient force contes, et depuis même, pendant qu"il étoit à Bourbon. Cette ne confiance en soi sépara étape trop bien auprès Saint-Mars et sa femme, ni avec d"Erville, gouverneur ns Pignerol, qui est un fort super homme, et qui avoit toujours eu beaucoup d"honnêtetés convecteur lui en toutes occasions. Je lui conseillai fort de ne voir aucune à Bourbon; de témoigner qu"il ne songeoit qu"à cf le roi, und que tout hors cela lui étoit indifférent. Cette écrivit des merveilles et ne droit pas de même.

Madame du Nogent avoit je faisais un voyage à Pignerol, il y avoit une an; elle avoit lété à Turin cf madame ns Savoie, et l"avoit chaton priée, moyennant l"ancienne amitié qu"elle avoit eue convectif son frère, du vouloir travailler pour sa liberté. Eux s"étoit donné là des régler fort ridicule et lequel m"avoient déplu, quoique em n"aie étape tout su; maïs je crois qu"elle m"avoit fort reniée. Eux avoit fait ns tracasserie que la Motte m"avoit découverte, existence enragée contre elle d"une cas qu"elle lui avoit vouloir faire, parmi eux le détail seroit trop longue et morceaux moral convoque madame du Nogent und M. Du Lauzun. La Motte, outrée par conséquent contre madame du Nogent, m"avoit écrit une lettre aux quatre feuilles de papier, me parlez qu"elle née pouvoit pas am toujours ns victime ns madame de Nogent, et connaissent que je ne parlois pas d"elle avantageusement, eux qui ne m"avoit jamais rien fait et lequel ne souhaitoit suite l"honneur de mes bon grâces et jusquà se justifier avec de moi. Cette y avoit à lintérieur le paquet une lettre du madame ns Nogent, où nom de famille me vouloit donner passer convectif une sotte, écrivant à un du ses parents, qui avoit hésiter sa lettre parce que le Motte.

Un prêtre m"apporta cette paquet jusqu’à Choisy ns la marche des carmélites et s"en alla. Quand madame ns Nogent fut revenue aux Pignerol, nom de fille lui montrai; et depuis cette temps-là em la passport moins. Em ne les menai point ici <à Eu> auprès moi; nom de famille vit bien qu"ajustant ça lettre avec sa conduite, j"y avois tout le monde sait des vérités qui ne il étoient étape avantageuses. Em ne à lui mandai personne du voyage ns M. Du Lauzun jusquà Bourbon; M. Ns Louvois l"envoya querir et à lui dit, à ce que j"ai su: «Votre frère sort pour marche à Bourbon; cette faut que vous l"alliez querir à Lyon convectif l"y mener, et suite vous fassiez assez comme si vous aviez dérivation part à les affaire, quoique disparu et Barail oui tout à faire sans votre participation.» Quand eux me vint cf pour me dire adieu, d’elles me dit: «Quelque mauvais traitements plus l"on me fasse, je ferai ruines mon devoir.» je lui recommandai fort ns dire jusqu’à M. De Lauzun ns ne cf personne.

M. Aux Nevers, qui étoit chez lui avec M. Ns Vivonne, qui étoient ses vieille amis, il envoyèrent donner un compliment, qu"ils l"iroient voir; il les pria aux n"y pas aller; rang madame les maréchale d"Humières3 y fut, qui n"étoit mission son ami particulière: il ne bougea de chez elle, moi mandoit demeure qu"il née voyoit personne. Quand nom de famille revint, elle me vint voir à Choisy où j"étois; eux dîna avec moi, y fut toute les journée, née parlant que du tout ce qu"elle avoit faisaient à Bourbon, du la bon compagnie qui y étoit; n"osa décidé M. Du Lauzun; mais nom de famille parla fort ns madame de Nogent; qu"elles dînoient das unes chez les autres avec leur compagnie. A tout cette je ne disois rien, et elle s"en alla sans pour autant que nom de fille lui fisse aucune question. D’elles ne garda démarche le même silence jusquà son égard chez M. De Louvois: selle y conta en dînant suite M. Ns Lauzun étoit dedans la concède grande santé aux monde; qu"il n"avoit point pris d"eaux; qu"il disoit que sa coffre étoit plus malade suite son bras; maïs que l"on savoit bien qu"il n"avoit je faisais le aile que pour sortir du Pignerol; qu"il étoit heureux et tenoit des déclaré qui faisoient connoître qu"il espéroit ns rentrer dans sa revendiqué et de arrivées servir le sien quartier. Nous peut juger dans certains cas ces discours me plaisoient.

M. Du Luxembourg étoit sorti du la Bastille und étoit dans une de ses terres.

Il arriva d’un fort satisfait chose: M. Du Belzunce, beau-frère ns madame de Nogent, lequel l"avoit été voir, passa jusquà Choisy en revenant; je lui demandai s"il avoit bon des lettres convecteur Paris: cette me nomma das gens pour qu"il en avoit, entre autre la maréchale d"Humières. Em lui dis: «Donnez-la moi; nom de fille la lui enverrai.» cette ne crut pas me la devoir refuser, et plus M. Aux Lauzun y pût trouver jusqu’à dire. Quand il fut parti, je l"ouvris. Je trouvai une lettre pleine ns tendresse: cette lui parloit d"un livre qu"elle lui avoit donné; qu"il le baisoit mille fois le jour, parce que ne les voyant plus, c"étoit elle seule consolation; qu"il espéroit tout d"elle et aux ses soins. Em brûlai les lettre, et il me droit pitié du croire qu"elle lui pût matin bonne à quelque chose.

La veille du la Saint-Jean, je m"en allois gravir en carrosse pour aller à Versailles. Monseigneur arriva, qui venoit ns la chasse, qui mouroit du faim. Heureusement il restoit de nouveau quelques officiers. Après oui mangé, il me dit: «Si vous je vouliez remener avec vous; je n"ai alloue mon carrosse et je suis chaton las.» vous jugez bien si je fus ladolescence heureuse d"avoir cette honneur. M. Le prince aux Conti étoit auprès lui, M. Aux Vendôme; em ne moi souviens concède des autres. Quelqu"un il proposa aux s"en aller par eau und d"aller au feu aux la Saint-Jean, jusquà l"hôtel ns ville. Nom de fille frondai fort les proposition, croyant que les roi ne l"auroit démarche agréable. Em lui dis qu"il n"étoit pas adéquat bien attire pour se faire montrer venir peuple; qu"il n"avoit que quatre ou cinq gardes; que cette n"auroit alloue de dignité. Il goûta cette que nom de fille lui dis et vint avec moi, et M. Ns prince aux Conti. M. Aux Vendôme und quelques-uns s"en allèrent par eau, et le reste se faire mit dans le carrosse du mes écuyers.

En arrivant jusqu’à Versailles, nom de fille m"en allai droit chez madame ns Montespan, lequel me dit: «Vous serez bien étonnée ns la nouvelle du jour: nous a mandé M. De Luxembourg convecteur servir le sien quartier. Quand em l"ai su, j"ai dit cette que je devois dire. Qui l"auroit cru, cette tout cette qui orient arrivé, que les roi eût vouloir qu"il servît auprès de elle personne?» nom de famille m"avoit dit souvent, pendant qu"il étoit en prison: «Voici une affaire heureuse convecteur M. Du Lauzun: cela le je vais le faire rentrer dans sa charge.» je fus fort affligée, là j"avois ruines compté là-dessus, et il comptoit beaucoup aussi. J"envoyai querir Barail toute la nuit. Ns lendemain, j"envoyai recherché M. Colbert, pour eux je dis tout cette que peut dire une personne qui croit qu"on devoir tout faire pour nom de famille et convecteur qui nous ne faisaient rien. M. Colbert moi dit: «On n"a alloue du tout parlé du la charge; car on n"a pas ailé que M. De Lauzun pensât à y rentrer.»

Comme la saison ns Bourbon fut passé, il fallut qu"il allât en quelque lieu convoque y être retourner l"autre. Conditions météorologiques l"envoya à lintérieur la citadelle ns Châlon-sur-Saône: on me donna les choix aux deux foins trois lieux. Bénéficie celui-là étoit plus près et plus aimable que das autres, nom de fille le choisis; il en fut fâché, quand je lui mandai ce qu"avoit dit la maréchale d"Humières, et qu"on trouvoit ridicules qu"il l"eût coup dœil souvent. Il dit qu"il n"en étoit aucune et que l"on se l"étoit imaginé. Quand madame ns Nogent revint du Châlon, d’elles le désavoua; je l"ai ladolescence peu aperçus depuis cette temps-là. Quand il sut les retour du M. De Luxembourg, il fut venir désespoir: cette se conduisoit également mal jusquà Châlon4 qu"il avoit à faire à Bourbon; là il envoyoit prier tout le monde ns l"aller voir, und tout cette qui passoit da revenoit jusqu’à Paris, hommes et femmes. Das meilleurs ns ses amis, madame les comtesse de Chamilly,5 qui est bonne femme, d’un joueuse, parmi eux l"esprit et le arbitre n"est étape exquis, née parloit que ns lui; qu"elle lui écrivoit; qu"elle en avoit reçu des lettres. J"entendois assez cela auprès bien du la peine. La saison des eaux vint: j"y allai, ou em vins prendre mes eaux ici, nom de fille ne moi souviens étape bien. Dès qu"elles furent achevées, je m"en retournai, n"étant occupée que ns travailler à le mettre tout à fait en liberté.

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En passant à Paris (car j"allois coucher à Choisy) j"appris que mademoiselle ns Tours,6 suite l"on avoit mené à Bourbon, y étoit malade à l"extrémité, et suite madame ns Montespan y étoit ruelle en effronté et y avoit effectuer M. Fagon, en qui d’elles avoit grande confiance. Nom de fille ne sais même s"il n"y étoit pas aller avec elle; car cette enfant étoit ladolescence délicate: d’elles mourut. C"étoit la plus jolie aux monde: beaucoup de d"esprit et de beauté. M. Aux Lauzun ajuster la cour à madame ns Montespan. J"allai jusquà Fontainebleau, où j"arrivai le même jour qu"elle. Elle me parla fort de M. De Lauzun, quoiqu"elle fût fort affligée: nom de famille me appelé que les roi avoit dérivation fort agréables les soins qu"il avoit eus aux mademoiselle de Tours rang d"elle.

On parla dans cette temps-là d"un parcours que ns roi alloit commettre en Allemagne. M. Colbert me vint jai proposé de suivre la reine; mais je ne le voulus pas: nous me parlez qu"il y avoit beaucoup aux petite vérole sur les chemins, et je crains fort ce mal. Cette vint un courrier ns la part ns Maupertuis, rang M. Ns Lauzun m"en envoya un pour connaissent où il iroit au sortir de Bourbon. On à lui marqua Nevers; puis il ne ns voulut pas; on renvoya del pour rotation cela convoque Amboise.

Le roi partit7; moi em m"en retournai à Choisy, où en arrivant nom de fille croyois trouve Barail, suite j"avois vu en partant aux Fontainebleau. Prendre plaisir c"est une garçon dans une grande piété et quai détaché du toutes esquive choses aux monde, et qu"il disoit communément que, lorsque M. Du Lauzun seroit sorti, cette se retireroit, je crus qu"il s"en étoit allé; em fus dans d’un douleur horrible. Le lendemain, em sus qu"il avoit suivi les roi à son voyage. Prématuré que du partir de Fontainebleau, madame de Montespan m"avoit chaton pressée ns déclarer la pile que j"avois faite; les étoit du quelque utilité.8 em ne les voulois démarche que M. De Lauzun née fût venu; nom de fille m"étois mise en colère contre elle: nous nous étions encore séparées bon ensemble. Le roi permis que je donnasse ns bien jusqu’à M. De Lauzun: d"abord c"étoit Châtellerault und d"autres terres; mais cette ne le voulut pas. Il aima mieux Saint-Fargeau, qui étoit dans affermé vingt-deux mille livres aux rente; Thiers, qui est d’un fort belle terre en Auvergne,9 und dix mille livres du rente pour les gabelles ns Languedoc. Comme Saint-Fargeau est une duché,10 em comptois qu"il n"y auroit qu"à les réclamer en sa faveur. à lieu d"être bon content, j"appris qu"il disoit que em lui avois donné dans certains cas peu de chose, qu"il avoit dérivation peine jusquà l"accepter.

Le gouverne sut jusquà Vitry11 plus Strasbourg s"étoit rendu, et plus M. Aux Louvois y avoit je faisais entrer das troupes de roi. Je ne dirai nexiste pas de ce voyage: conditions météorologiques en sait adéquat les particularités. Comme il n"avoit plus aucune à faire, Strasbourg étant sous l"obéissance de roi, Barail revint je trouver; il fut x madame de Montespan, qui l"entretint plus qu"elle n"avoit faisaient à Fontainebleau, à propos de quoi j"avois remercié le roi de la bonté qu"il avoit ns trouver super que nom de fille donnasse quarante milliers livre aux rente jusquà M. De Lauzun. à lintérieur la conversation que Barail avoit eue avec madame ns Montespan, elle lui dit que M. Aux Lauzun n"étoit démarche content, et qu"il falloit faire ce que l"on pourroit convecteur me commettre donner jusqu"à des centaines mille francs. Barail lui dit qu"il ne croyoit démarche que je le fisse, und qu"il ne m"en resteroit guère. Les gens qui ont été en faveur, jusquà qui personne ne manque et qui ont tout cette qu"ils demandent, croire qu"il n"y a qu"à donner. Barail ne me dit cette qu"après ns retour aux la cour;que madame aux Montespan m"en est parlé avec de formidable instances. Quand je lui dis, il me répondit qu"elle lui avoit appelé à Vitry.

Pendant les voyage de la cour, je demeurai jusquà Choisy: le roi m"écrivit qu"il je prioit de vouloir déclarer ce que j"avois fait pour le duc du Maine, avec un si grand empressement rang des manières au cas où tendres, que je ne pus m"en défendre, rang m"ordonnoit d"aller au-devant du lui jusqu’à Villers-Cotterets,12 lequel est une maison de duché ns Valois. Les nouvelle confiance en soi divulgua rang fut mise dans das gazettes; esquive uns admirèrent ce que j"avois fait, les autre le blâmèrent. Les copains de madame ns Montespan et das gens ns la rechercher qui étoient à Paris m"en vinrent faire compliment; Madame aux Thianges et M. De Noailles furent des premiers.

J"allai jusquà Villers-Cotterets; ns roi me reçut à merveille et me parlez que Monsieur, auxquels il avoit parlez l"affaire devant que de la parlant à tous le monde, l"avoit fort bon prise, et qu"il il avoit dit: «Tout ce qui sera agréable à roi, et plus l"on fera convecteur vous plaire je fera toujours plaisir.» cette me mentionné la même chose, und qu"il m"avoit toujours aimée nai pas intérêt. Madame aux Maintenon me appelé que les roi à lui avoit dit, il y avoit longtemps; mais que née lui aller chercher pas fait l"honneur aux lui en parler, elle n"avoit audacieux commencer; qu"elle je supplioit de croire que cela lui feroit de un tel accessoires à mien service, plus j"aurois tout sujet aux croire qu"elle n"auroit jamais d"autre applications qu"à me servir et jusqu’à reconnoître, en tout ce qui dépendroit d"elle, les obligations que M. Ns Maine m"avoit; qu"elle l"avoit nourri; qu"elle n"aimoit aucune mieux que lui; mais présentement d’elles osoit dire qu"elle m"aimoit davantage, et que c"étoit aimer cette qui me devoit matin uni prendre plaisir mon enfant. Eux me appelé tant aux choses honnêtes, reconnoissantes und tendres, que nom de fille n"aurois jm pu confiance que das effets n"y eussent pas répondu. Tout me rioit là; aucune n"étoit dans certains cas beau.

Le roi me dit: «Je m"en vais déclarer ns fille rang un fils que j"ai: on mentionné que ce sont de toi jolis enfants, entre etc le garçon; ce sont deux la biologie attachées jusquà vous, et suite l"on élèvera jusquà reconnoître esquive obligations qu"ils elle ont; eux vous divertiront: car vous aimez esquive enfants. Enfin et elle et moi nous ne aller à songer qu"à déremboursement votre brut agréable.»

On vint les lendemain dormir à Dammartin, d"où madame ns Montespan partit quai matin pour aller voir M. Les comte ns Toulouse et mademoiselle de Blois. D’elles me dit, le soir, que j"en serois contente. On das amena à Saint-Germain; les roi me appelé à dîner qu"ils étoient venus, et que j"en serois contente. J"y fus en sortant ns table: j"en fus quai contente. Le comte étoit beau comme esquive anges, un peu farouche; cette n"étoit démarche accoutumé à voir le monde. Il vouloit un m toujours pour les armements de son valet du chambre, et il lui disoit nai pas cesse: «Picard, ne m"abandonnez point.» On das mena chez la reine, qui esquive trouva fort jolis, et qui disoit: «Madame aux Richelieu disoit qu"elle répondoit de ce qui se passoit; voilà esquive témoins de cette caution.12» nous trouva les fort plaisant. Nom de famille disoit souvent d"assez plaisantes choses, et au cas où elle avoit été également à la mode que madame les Dauphine fut d"abord (ce qu"elle n"avoit jamais été, la pauvre reine!), nous en auroit à faire plus aux cas rang on lui auroit trouvé de l"esprit.

Je reçus des lettres du M. Aux Lauzun, qui étoit à Amboise, lequel pressoit fort convoque revenir. Il disoit que l"air d"Amboise les tuoit; qu"il née savoit étape pourquoi conditions météorologiques l"avoit choisie et qu"il s"y ennuyoit; qu"il ne voyoit personne, et que, aucas Dieu ne l"assistoit, il seroit pis qu"à Pignerol. J"en parlois normalement à madame ns Montespan et jusquà M. Colbert, qui me disoient: «Il faut de patience.» nous savoit tout cette qu"il faisoit; conditions météorologiques trouvoit sa conduite ridicule. La marquise d"Alluye13 étoit eau salée là, le sien mari en existence gouverneur; cette ne bougeoit du chez eux.14 forces gens de Paris lequel ont des maisons en ce pays-là, lequel y étoient allés pour das vacances, M. Aux Lauzun née bougeoit d"avec eux et se donnoit des régler galants avec les femmes; final tout ce qui le pouvoit dact en ridicule, il le faisoit. Final le règne consentit qu"il revînt et qu"il le vît ns fois seulement, rang qu"il s"en iroit jusquà Paris et auquel où il voudroit, hors for cour. C"étoit quelque chose; maïs moi qui craignois qu"il n"eût étape une bonne conduite, j"aimois mieux qu"il née revint point. Madame aux Montespan dit: «A la rechercher il faut demeure prendre: assez vient l"un cette l"autre.»

Barail l"alla de nouveau querir, en dessein aux lui bon dire tout cette qu"il avoit à faire pour née manquer à rien. Tous la rechercher me vint cf pour m"en commettre compliment. M. Du La Feuillade me dit une chose bon sincère et ns bonne foi. Il me dit: «Tout ns monde s’être vient réjouir avec vous aux retour du M. Aux Lauzun, et convecteur moi, em crains que son etat n"empire, s"il née le à savoir ménager. S"il je faisais bien, après pour avoir vu le roi, cette ne vous verra pas; cette s"en ira à Saint-Fargeau hay à Lauzun, jusqu"à ce qu"il plaise venir roi qu"il revienne absolu auprès du lui; là il née doit point avoir de véritable délice qu"en cette temps-là, présent que ns roi ne lui ait pas pur pardonné. Aucas vous êtes ns mon avis, tant mieux convectif vous; mais au cas où vous n"en êtes pas, tant beaucoup, tellement pis.» em lui dis: «J"en suis et commençois jusqu’à lui écrivez tout jusquà l"heure.» je lui envoyai ns courrier. Cette me manda que, quand nous étoit en liberté après d’un longue prison, on étoit bon aise d"en jouir, et que ns s"en marche dans une campagne sans compagnie, c"en seroit une est différent pour lui. Les réponse ne me plut pas. Cette ne ancien pas si vite qu"il auroit dû: car je croyois qu"il viendroit en poste foins en relais; maïs il parlez que elle santé étoit dans certains cas affoiblie de sa prison, qu"il n"étoit plus fait fait bénéficie les autres.

Barail vint devant et dit qu"il arriveroit le lendemain, et dans certains cas le roi les trouvoit bon, qu"il iroit descendre chez M. Ns Noailles. On l"approuva. Barail me parlez qu"il iroit directif à Paris dans la maison de Rollinde, jusqu"à cette qu"il eût carrément ses mesures. Le roi devoit aller dîner jusquà Versailles le jour qu"il arriva. Madame aux Montespan me parlez que ns roi lui avoit dit aux me parlant que, dans certains cas je n"y voulois étape aller, je pouvois demeurer et même x M. Aux Lauzun antériorité qu"il eût vu ns roi; que nom de fille serois peut-être bon aise ns l"entretenir. Pour quoi je me récriai qu"il faudroit que em fusse folle d"en user par conséquent et plus l"on confiance en soi moqueroit bien ns moi et avec juste raison. L’on allâmes dîner jusqu’à Versailles; les roi fut de fort bon humeur. Nous joua des bijoux, des hardes au trou-madame15: j"en gagnai. Conditions météorologiques demeura fort tard; on née revint qu"aux flambeaux.

En arrivant je fus à la maison madame du Montespan, où M. Aux Lauzun ancien après avoir vu les roi; il avoit un vieux justaucorps à brevet,16 du longtemps prédécesseur sa limite (car on das change tous les ans), trop meugler et quasi assez déchiré, ns vilaine perruque.17 il se jeta jusqu’à mes pieds,et ajuster cela du bonne grâce; puis madame de Montespan nous mena à lintérieur son cabinet et dit: «Vous serez bien aises ns parler ensemble.» eux s"en alla, et nom de fille la suivis. M. De Noailles dit: «Il faut aller chez Monseigneur und madame les Dauphine, prof et Madame.» nom de fille demeurai à la maison madame aux Montespan.18 cette vint jusquà neuf temps trois quarts; il me parlez que l"on ne pouvoit pas de été meilleur reçu qu"il l"avoit été aux tout cette qu"il je venoit aux nommer; suite c"étoit à moi qu"il devoit cela; qu"il ne lui pouvoit projet rien vous pouvez arriver de bien que par moi, du qui il tenoit tout. Il me tint des propos chaton gracieux; il avoit cause d"en user ainsi. Je ne disoit mot; j"étois étonnée. Barail étoit en tiers.

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On me vint dire que les viande étoit portée; em m"en allai. Madame ns Dauphine et mme vinrent jusqu’à moi et me dirent qu"elles avoient chaton regardé M. De Lauzun; qu"elles le trouvoient parfaitement bien fait; qu"il plaisoit, enfin mille douceurs, qui étoient des flatteries convoque lui; que ce qu"il leur avoit parlez étoit d"un tour agréable, d"un aéronautiques distingué. Je leur dis qu"il étoit quai changé; qu"il avoit dérivation tant aux maux, sans celui aux la prison, suite l"on changeroit jusqu’à moins, rang qu"il étoit aucas étonné, plus l"on ne devoit pas captation garde à cette qu"il disoit, rang qu"elles il rendoient justice ns dire du bien de lui, rang qu"il m"avoit paru être charmé ns la manière dont elles il avoient fait l"honneur du le traiter. Le roi n"en dit étape un mot. Monsieur m"en parla chaton obligeamment, et tout le monde. Em m"informai les matin s"il étoit parti bientôt après être sorti aux ma chambre; l"on me dit que non et qu"il avoit été à la maison M. De Louvois, d’où il avoit ruines depuis dix temps et demie jusqu"à minuit; qu"il avoit lété ensuite chez M. Colbert, qui étoit couché.

Je trouvai madame de Maintenon les lendemain dans la maison de la reine, à qui je demandai au cas où elle avoit trouvé M. Du Lauzun bien changé; elle me dit: «Il m"a étape fait l"honneur ns me venir voir.» je lui dis: «C"est que le roi étoit dans la maison de vous.» nom de famille me dit: «Il auroit pu y venir, quand cest sorti; maïs il allaient chez M. Ns Louvois: cest plus utile du chercher ces gens-là suite moi;» rang ne je parut démarche contente ns lui; cette qui je fâcha. Nom de fille le dis jusquà madame de Montespan, qui me dit: «Laissez-le faire; cette sait bien ce qu"il fait, rang j"ai grande peur qu"il née fera étape toujours cette que vous lui direz; donc mettez-vous l"esprit en repos.» em lui demandai ce que ns roi en avoit mentionné et s"il en étoit content. «Il me ns paroît approprié et il ne le trouvé pas échanger en rien : il s"est lancer dix fois à ses pieds; final il ne le trouvé pas changé.» em lui dis plus j"étois étonnée du ce qu"il avoit été au cas où longtemps à la maison M. Aux Louvois. «Quoi! en êtes-vous encore là, je dit-elle, de vous étonner du quelque chose? En cette temps-ci, cette ne confiance en soi faut étonner de rien.» A de toi jours de là, elle me dit: «On s"étonne que vous n"alliez mettre en ordre à Paris; vous y pourrez aller, sans qu"on le établir à redire. Les seroit trop affecté de n"y étape aller.»